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Echo-Développement
La Lettre de liaison des agents de développement de l'Océan Indien

N° 14- Aout-Septembre 2002

   

MADAGASCAR

 Agriculture

La foire Fier Mada ouvre ses portes ce jour

(Antananarivo, 07 août 2002 – MATERA) – La quatrième édition de la  foire agricole annuelle Fier Mada qui s’est déroulée au début du mois d’août, a été consacrée à la problématique du  financement du monde rural. Une question cruciale au jour d’aujourd’hui dans la mesure où avec la crise politique et économique, les agriculteurs rencontrent d’énormes difficultés à rembourser les caisses mutuelles  qui sont le principal outil de financement du milieu rural. En fait, les espoirs de survie reposent sur le projet de soutien pour le développement rural (PSDR), cofinancé par la Banque mondiale et le gouvernement malgache, et qui tente  de trouver des solutions alternatives au financement de l’agriculture. Dans le cadre de ce nouveau dispositif, des subventions peuvent être versées aux groupements de professionnels. A titre indicatif, certaines organisations paysannes arrivent à décrocher jusqu'à plus de 45 millions de FMG (1 euro = 6.800 FMG). 

La région d'Alaotra fait l'objet de beaucoup d'attentions

(Antananarivo, 19 septembre 2002 – MATERA) – La région du lac Alaotra dans le centre-est de Madagascar, a fait l'objet d'une convention de financement entre l'Agence française de développement et le gouvernement malgache.Cette convention d'un montant de 69 milliards de FMG servira à diffuser la technique du zéro labour ou la culture sans labour avec des couvertures végétales vives ou mortes. Elle contribuera aussi à la mise en valeur de la protection des bassins versants du lac Alaotra. Ces deux projets sont d'autant plus importants dans le sens où cette région connaît un grand problème d'érosion à cause de la dégradation de l'environnement. En effet, les feux de brousse et les incendies de forêts risquent d'ensabler une grande partie des rizières et de faire disparaître le lac Alaotra. Cette année, en raison de la crise et des conséquences de la pénurie de carburant, une partie de la récolte de riz n'a pas trouvé preneur. D’où la nécessité, parallèlement à la signature de la convention avec lAgence française de développement, de mettre en place un fonds de commercialisation de 7 milliards de FMG pour aider les paysans et les riziers à écouler sur le marché près de 30.000 tonnes de paddy. Par la même occasion, les consommateurs ne souffriront pas trop pendant la prochaine période de soudure située entre novembre et mars, période pendant laquelle les prix des produits agricoles ont tendance à augmenter.

Le rendement risque de baisser

(Antananarivo, 16 août 2002 – MATERA) – Le rendement agricole risque de baisser significativement tant pour la prochaine campagne agricole que pour les suivantes. Les experts du domaine agricole estiemnt en effet que la baisse des revenus des paysans qui va jusqu'à – 50%, ne leur permettra pas de financer correctement les prochaines campagnes. Rien que pour l'élevage, les dernières statistiques officielles montrent que la baisse des revenus atteint – 32% dans les grands centres de production.
Or, les revenus de l'élevage assurent le financement des travaux agricoles. Pour les prochaines années donc, un grand risque de baisse de rendement agricole est à craindre. Pire, bon nombre de paysans vont opter pour la location de leurs rizières au risque de ne rien trouver à manger. Quant aux éleveurs, bon nombre d'entre eux commencent à vendre leur bétail à bas prix alors que ces animaux sont indispensables pour assurer une grande partie des travaux agricoles. Sans un financement conséquent pour les prochaines campagnes agricoles, le pays risque de sombrer dans une situation d'insécurité alimentaire aiguë.

Huiles essentielles
Le n° 2 d'Agribusiness malagasy news est sorti

(Antananarivo, 19 août 2002 – MATERA) – Le groupement des opérateurs en agribusiness de produits naturels et biologiques PRONABIO/SYPEAM vient de sortir le n° 2 de son bulletin de liaison, lequel parle de la filière face à la crise actuelle.En effet, plus des 50% des entreprises de la filière ont vu leur chiffre d'affaires réduit de 50 à 100% vers le mois d'avril 2002. Les barrages anti-économiques installés par des éléments de l'ancien Président Didier Ratsiraka ont été le principal problème de cette filière. L'acheminement des matières premières généralement localisées dans les régions côtières, ce qui a perturbé la production. Quant à la vente, les mêmes barrages ont posé des problèmes pour le transport des produits finis vers le port de Toamasina. En effet, la grande majorité de la production est destinée à l'exportation. D'ailleurs, les opérations d'exportation se sont heurtées à des difficultés administratives. Autrement dit, bon nombre de contrats n'ont pas pu être honorés alors que le stockage s'avérait impossible faute de liquidités. Ce contexte s'est traduit par un taux de chômage de 75%. Mais dans les régions de Toamasina (Est), Antsiranana (Nord) et Antananarivo, le personnel a été moins affecté avec 23% des entreprises qui ont déclaré le chômage technique. Parmi les produits naturels et biologiques, l'huile essentielle de girofle risque de rencontrer un gros problème au niveau du marché européen. En effet, l'Union européenne pourrait ne plus accepter des produits contenant des allergènes comme l'eugenol présent dans le girofle à un taux de variant entre 78 et 85% pour l'essence brute. Si l'Union européenne adopte une loi sur l'interdiction d'entrée de produits contenant des allergènes dont l'eugenol, Madagascar verra se réduire ses sources de devises dans la mesure où la valeur des exportations des huiles essentielles de girofle n'a cessé de croître ces 10 dernières années pour atteindre les 27,5 milliards de FMG en 1999.


• MAURICE

Développement durable

Faisons un tour en 2020...

200 000 mauriciens de plus en 2020 ! C’est la prévision faite par la société de consultants Halcrow qui s’est vu confié la responsabilité de la plannification du développement physique national du pays. Dans le cadre de ce plan, un atelier de travail a eu lieu hier, jeudi, à l’hôtel La Pirogue à Flic en Flac. C’est le ministre des Terres et du Logement, M. Mookhesswur Choonee, qui a procédé au lancement de cet atelier. C’est l’ébauche du plan de gestion du pays pour l’année 2020 qui a été présenté. Une fois amendé, validé et finalisé, le plan de développement sera proposé au ministère des Terres et du Logement avant d’être soumis au gouvernement.

Besoin de 140 000 logements additionnels

C’est à partir de diverses estimations que les consultants d’Halcrow ont peaufiné leur dossier. Le premier point concerne le fait que la population mauricienne atteindra les 1,35 million en 2020. Dans le long terme, il est prévu que la demande pour les écoles baisse considérablement alors qu’un constat contraire est effectué pour les services médicaux. « La tendance changera pour les cellules familiales où les familles seront moins nombreuses », précise M. John Smith, Team Leader chez Halcrow. Sur le plan logement, les consultants estiment que Maurice nécessitera 140 000 logements additionnels. En 2020, 46% de la population travaillera.

Perte d’emplois dans les secteurs éducatif et sucrier

« Le secteur touristique sera celui qui créera le nombre le plus important d’emplois avec un total de 127 000 emplois en 2020. Le secteur manufacturier créera environ 41 000 emplois alors qu’il y aura 21 000 postes en moins dans les secteurs éducatif et sucrier », explique John Smith. Dans l’optique de faire provision face à ces nouvelles données, il est proposé aux autorités mauriciennes de se concentrer sur le développement urbain. La stratégie de développement national prévoit également l’utilisation des régions côtières à des fins autres que touristiques, et l’introduction d’autres moyens de transport.

 Mouvement d’Aide à la Maternité
Se régaler pour une bonne cause

Les intentions sont excellentes et le Mouvement d’Aide à la Maternité (MAM) a la ferme intention de les concrétiser. Le Mouvement souhaite acheter et aménager le Centre pour la Vie à Rose-Hill. C’est en vue de récolter des fonds que le MAM organise un Festival de cuisine chinoise. Celui-ci s’échelonne jusqu’au 28 février 2003. Pourquoi la cuisine chinoise ? La raison est simple, explique la président du MAM, Mme. Monique Dinan : « il y a beaucoup de restaurants chinois dans l’île et par solidarité, ces restaurateurs ont bien voulu collaborer avec le centre de MAM dans le contexte de ce projet ».
Toute personne aimant la cuisine chinoise et souhaitant manger pour une bonne cause, peut choisir son restaurant d’après la liste préparée par le MAM. 20 restaurants participent au projet. Le tarif fixé s’élève à Rs.3,300 et permet à dix personnes de manger chinois dans le restaurant de leur choix. « Nous avons 1,000 tables à vendre et depuis le lancement du festival en août dernier, une douzaine de tables ont été vendues. Il faut beaucoup plus de publicité et mieux informer le public », ajoute Mme. Dinan.

 MACOSS en campagne
A quand la courtoisie continue envers chacun ?

(Pt Louis, 06 août 2002 – MATERA) – Les handicapés et les routes. Voilà les principaux sujets des deux campagnes qu’a mené le Mauritius Council of Social Service (MACOSS). Une dizaine de la courtoisie a débuté le 2 août dernier. Ayant pour thème « Mieux Vivre Ensemble », ces deux campagnes nationales visent à sensibiliser la population mauricienne sur la nécessité d’être courtois envers les personnes handicapées et sur les routes. « L’idée d’une dizaine de la courtoisie envers les autrement capables a été proposée à MACOSS par les associations travaillant pour les handicapés. Celle concernant les routes mauriciennes est une initiative du Conseil. L’objectif est de rendre les automobilistes plus courtois afin d’éviter certains accidents dont les causes sont parfois très banales. » déclare une représentante de MACOSS.


• LA REUNION    

Festival du terroir à Saint-Paul

(St Denis, 19 août 2002 – MATERA) – Le Festival du terroir qui a eu lieu à la mi-août à   Saint-Paul pour sa seconde édition a accueilli environ 8.000 visiteurs pour sa seconde édition. Pour les organisateurs de Tienboo Communication, cette manifestation de promotion de produits fermiers et de cuisine traditionnelle et même de plante est une réussite. Le nombre des exposants a varié en 60 et 80. Ce fut  un grand moment d’échange et de dégustations dans le cadre d’un véritable parc d’attraction familiale. 

Agriculture
Crise de la filière banane

(St Denis, 20 août 2002 – MATERA) – Cela fait des mois que la banane reste introuvable sur les marché de l’île ou bien les consommateurs s’en payent à prix d’or autour de 5,00 euros le kilo. Les causes de cette pénurie sont directement imputables aux deux cyclones (surtout Dina) qui ont sévi en début d’année. Les pertes sont de 100 % pour les producteurs concernés car les bananiers sont des arbres fragiles et prêts à se plier avec des vents de 60 km/h. La récolte de cette année ne devrait pas excéder les 2.500 tonnes contre une production 2001 qui se situait entre 4.000 et 5.000 tonnes voire même 8.000 tonnes dans les années antérieures. Le retour à la normale du marché ne sera rétablie que dans 3 mois avec un prix au kilo d’un euro environ. La banane est le seul fruit non importé sur l’île non pas par choix commerciales ou autres mais pour des raisons sanitaires car c’est un fruit en proie au cercosporiose (sorte de champignon qui touchent les feuilles). La Réunion reste dans le monde l’un des rares cas où ce fruit n’ait pas été contaminé par cette maladie. 

Agriculture
Un programme pour promouvoir une agriculture durable et multifonctionnelle.

(Saint-Denis, 19 septembre 2002 – MATERA) – Aller vers une agriculture respectueuse de l’environnement tout en répondant aux consommateurs et en s’adaptant aux nouvelles données du marché, c’est l’objectif du programme 2002 mis en oeuvre par les différents acteurs du secteur agricole. Trois organismes ont déjà présenté leurs actions : le C.I.V.A.M. (Centre d’Initiative pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural), le lycée agricole de Saint-Paul et le F.A.R.R.E.-Réunion (le Forum de l’Agriculture Raisonnée Respectueuse de l’Environnement).Le projet principal du C.I.V.A.M. est la création d’un réseau ferme de démonstration en agriculture biologique. Le lycée agricole de Saint-Paul propose avant tout de développer la culture du pitahaya, un fruit de bouche ou de restauration à multiples transformations.Le réseau F.A.R.R.E.-Réunion entend poursuivre sa vocation d’animation et de rencontre entre les producteurs.Le comité de pilotage, composé notamment des deux collectivités locales, espère recevoir d’autres projets. L’année dernière six organismes avaient présenté des actions d’un coût global de 559 183 euros, financés par l’Union Européenne et la Région Réunion


• LES SEYCHELLES  


Les Seychelles et  la BADEA signent un accord de prêt d'un montant de 4,4 millions de dollars
 
(Victoria, 05 août 2002 – MATERA) – Les Seychelles et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) ont signé un accord en vertu duquel la Banque arabe octroie aux Seychelles un prêt d'un montant de 4,4 millions de dollars américains, a annoncé le Ministre des Affaires étrangères, M. Jérémie Bonnelame. Selon M. Bonnelame qui a regagné Mahé en début de semaine après une série de missions dans divers pays, l'accord a été signé vendredi dernier au Caire. Il a été paraphé en présence de M. Bonnelame et du côté de la BADEA, par M. Ahmed Abdallah Al Akeil, président du Conseil d'Administration de la BADEA et M. Medhat S. Lotfy, directeur général de la Banque. Le prêt est remboursable sur 20 ans, y compris une période de grâce de 5 ans, avec un taux d'intérêt annuel de 2%.
Ce prêt qui n'est pas le premier du genre à être accordé par la BADEA traduit toute la confiance que cette institution financière arabe continue à placer au gouvernement seychellois qu'elle est prête à aider en participant au financement d'autres projets de développement. Les 4,4 millions de dollars accordés visent à soutenir les efforts de développement de la formation technique et professionnelle du pays dans les domaines de la pêche artisanale, industrielle et des sciences de la mer, et ce à travers la construction des bâtiments et la fourniture des équipements pour le Centre de formation maritime qui s'insère dans le cadre du programme de restructuration de l'enseignement et de la formation professionnelle.
Le volume des engagements de la BADEA en faveur des Seychelles dépasse les 20 millions de dollars.

SFA et Institut de Recherches pour le Développement 
Fin de la mission de huit scientifiques dans les eaux seychelloises

(Victoria, 07 août 2002 – MATERA) – Huit scientifiques - sept Français et un Seychellois - viennent de boucler une campagne de recherches thonières de 15 jours dans les eaux seychelloises à bord de deux navires spécialisés. Les recherches ont été effectuées dans la partie nord de la Zone économique exclusive des Seychelles, du 15 au 31 juillet, à bord du bateau de recherche  L'Amitié de la Seychelles Fishing Authority et La Curieuse de l'IPEV(Institut Paul Emile Victor) de La Réunion. L'objectif de cette campagne était d'estimer la biomasse des proies des thons dans l'écosystème, d'identifier les espèces de proie rencontrées et de pêcher les prédateurs (les thons et espadons) afin de savoir s'ils se focalisent sur certaines proies spécifiques et mesurer leur taille. C'est pour cette raison que l'Institut de Recherches pour le Développement (IRD) a affrété ce bateau de recherches des Terres australes françaises, La Curieuse. Le bateau est en effet équipé de sondeurs ultra-modernes permettant de détecter et mesurer la quantité des proies.
Le bateau de recherche de la SFA, L'Amitié, est de son côté équipé d'une palangre instrumentée (des horloges d'hameçons pour connaître les heures de capture et des enregistreurs de profondeur pour mesurer la profondeur de pêche). Il peut réaliser des pêches en surface, le jour ou la nuit et en profondeur. Au total, La Curieuse a réalisé 28 stations hydrologiques, mesurant température, oxygène et salinité des eaux entre la surface et 500 mètres de profondeur, ainsi que 15 chalutages de jour et de nuit entre 50 mètres et 250 mètres de profondeur. L'Amitié a effectué 14 pêches à la palangre de jour et de nuit entre 50 et 570 mètres de profondeur.

Coopération régionale entre les Seychelles et la France/la  Réunion 
Signature d'un protocole de financement

(Victoria, 20 août 2002 – MATERA) – 27,860 euros. C'est le montant d'un protocole de financement qui a été signé à la fin du mois d’août à la Maison Quéau de Quinssy, par le Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères, Monsieur Alain Butler-Payette, et l'Ambassadrice de France aux Seychelles, Madame Josyane Couratier. Ce protocole de financement intervient dans le cadre de la réunion de travail qui s'est tenue à Victoria les 25 et 26 avril 2002 entre des responsables du gouvernement des Seychelles, l'Ambassade de France, la Région et le Département de La Réunion dans le cadre de la coopération décentralisée. L'objectif de la démarche engagée par la France permettra la mise en oeuvre des missions techniques afin d'identifier les premiers projets pour la concrétisation de ce nouveau partenariat.
L'Ambassadrice Josyane Couratier a expliqué que la mise en oeuvre des projets qui sont inclus dans le protocole financier durera pendant un certain temps. Selon elle, à ce stade, il s'agit des missions de voyage exploratoire dans les deux sens jusqu'à la fin de l'année. Plusieurs domaines de coopération ont été identifiés, a expliqué l'Ambassadrice. Les domaines de coopération interviennent dans les secteurs traditionnels tels l'environnement, l'aménagement du territoire, la formation et la recherche dans des secteurs aussi variés que le tourisme, la santé et la pêche. Il y aura aussi le transfert des connaissances en technologie, culture, communication etc. L'Ambassadrice Couratier a également ajouté que l'élément important de la réunion du mois d'avril dernier et qui se traduit dans le présent accord de financement signé, démontre la volonté et l'esprit de partenariat entre les deux Etats où chacun apporte sa contribution.Pour l'Ambassadrice, le dialogue entre les Seychelles et la Réunion est extrêmement précieux parce que ces deux entités sont rapprochés par la coopération décentralisée, celle qui touche à l'administraton de base. Son Excellence Mme Couratier a aussi décrit la coopération régionale comme étant novatrice même si elle est à la fois traditionelle et continuatrice. Du côté du ministère des Affaires étrangères, M. Alain Butler-Payette a estimé que le protocole qui vient d'être signé est un des nombreux maillons dans la chaîne des actes de coopération dans l'histoire des relations entre les deux îles soeurs. Il a soutenu que le renforcement de la coopération décentralisée se révèle très porteur.


Le bulletin de Liaison des acteurs du développement
de l’Océan Indien “ Echo-Développement ”


Directeurs de la publication :

Daniel Guérin, Directeur du Centre de Ressources
Paul Hoarau, Président de la F.C.O.I.

Ce bulletin de liaison est diffusé via courrier électronique

Comité de Rédaction :

Réunion : Paul Hoarau, Daniel Guérin, Yves Van der Eecken
Maurice : Ram Nookadee
Comores : Sitti Tafridja Sambaouma
Mayotte : Saïd Omar Oili
Seychelles : Mira Savy
Rodrigues : Ruy Karl Allas
Madagascar : Jean-Michel Razafindramanana


Si vous souhaitez en être destinataire, veuillez  contacter :
Agence Presse Océan Indien - E-mail  : matera@guetali.fr

Cette publication a été réalisée grâce à la participation du Fonds Social Européen.

 

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