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Echo-Développement
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N°
33 - juillet 2003
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FERT au service des agriculteurs
L’association FER, à Madagascar,
identifie quatre champs d’action prioritaires : le
financement de l’agriculture pour favoriser l’équipement
et l’intensification et en vue d’améliorer les conditions
de travail des producteurs et d’accroître leurs
performances ; l’organisation commerciale des
producteurs et des filières pour une meilleure valorisation
des produits issus de l’agriculture et de l’élevage, une
meilleure compétitivité commerciale à l’échelle
nationale et internationale et une amélioration de la sécurité
alimentaire du pays ;
la formation technique des agriculteurs ; la sécurisation
foncière.
A
Madagascar, l’organisation professionnelle des agriculteurs
est un moyen pour qu’ils se libèrent de la domination économique
et sociale traditionnelle en agissant au niveau de ces quatre
domaines. Ainsi, les agriculteurs familiaux pourront s’équiper,
intensifier leur production et vendre davantage. En
s’orientant vers le marché, ils prendront part au développement
du pays.
Le FERT a pour principe la participation
active des agriculteurs organisés à l’orientation et à la
gestion de leur propre développement
-
par la promotion des hommes et des femmes engagés
volontairement au service des autres ;
- par la promotion des des activités avant les structures ;
- en favorisant la maîtrise des activités dans des
structures spécialisées et autonomes, gérés comme des
entreprises.
FERT
50, rue de Charonne
75011 Paris
Tel :
01
48 05 53 03
Fax :
01 47 00 83 98
courriel :
fert@fert.asso.fr |
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FERT – Direction Régionale
Afrique de l’Est et Océan Indien
Représentation à Madagascar
22 A 35, rue Benyowski - Tsarasaotra
BP 372 - 110 Antsirabe
Tel :
(261) (20) 44 497 08
Fax :
(261)
(20) 44 497 09
courriel :
fert@dts.mg |
Financement de l’agriculture :
naissance du réseau CECAM
Les premières expérimentations de
crédit direct à des groupes de caution solidaire ont été
effectuées dans ce contexte ; après 3 années, environ
50 groupes se sont unis pour créer l’association FIFATA
(1989). Aujourd'hui le réseau CECAM est la 1ère
institution de financement des producteurs agricoles de
Madagascar. Il est implanté dans neuf des 28 régions que
compte le pays) et compte 157 agences avec une prévision de
170 fin 2003.
Elles rassemble plus de 400 associations paysannes ou coopératives,
soit près de 50.000 mutualistes. Les crédits octroyés en
2002 se sont élevés à 44,1 milliards de Fmg
L’organisation
commerciale des producteurs
Cet axe d'intervention a pour but
de soutenir le développement du réseau des coopératives
agricoles afin de permettre à un nombre croissant de paysans
de mieux valoriser les produits de leurs récoltes et
d’intensifier leur production par un accès facilité aux
intrants.
Dans cinq régions, les activités du Programme de Soutien des
Coopératives Agricoles (PSCA)
consistent essentiellement à animer, former et
conseiller les paysans membres des coopératives et des unions
de coopératives, de les soutenir dans leurs négociations
commerciales, financières et juridiques, de les assister dans
la gestion de leurs activités.
Les résultats attendus sont :
- l’organisation des producteurs au sein de structures à
vocation commerciale pérennes (besoin le plus fortement
exprimé par les producteurs eux-mêmes) pour permettre un développement
socio-économique durable ;
- la mise en place de technologies et moyens adaptés au
contexte malgache ;
- un renforcement des capacités dans la perspective d’une
gestion autonome des structures ;
- une viabilité financière par l’autofinancement
progressif des structures. |
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2èmes
Rencontres F.C.O.I. 2003 aux Seychelles, 25, 26 et 27 juin
2003 |
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Développer la coopération
communautaire et promouvoir l'identité indianocéanique
Les 2èmes rencontres de la Fédération
Communautaire de l'Océan Indien (F.C.O.I.) se sont déroulées
aux Seychelles, du 25 au 27 juin 2003. La F.C.O.I. rassemble
350 associations/Ongs de La Réunion, de Maurice, de
Madagascar, des Seychelles, de Grande Comore, et d'Anjouan.
Les représentants ont accueilli Mohéli et Mayotte qui
viennent renforcer la F.C.O.I..
Au cours de ces 2èmes rencontres, il a été décidé
d'ouvrir la F.C.O.I. aux entreprises et aux personnes
physiques afin d'élargir ses capacités. Trois collèges
(associations, entreprises et personnes physiques) seront créés
avec un minimum de dix adhérents.
L'assemblée à pris plusieurs décisions pour renforcer son
action : création d'une cellule de communication autour d'Echo
développement, journal télématique qui touche un millier
d'associations du sud-ouest de l'Océan Indien ; envoi d'un
courrier bilingue aux organisations internationales afin de présenter
l'action de la F.C.O.I. ; mise en place d'une banque de données
sur les bailleurs de fonds ; amélioration des capacités de
la F.C.O.I. par le regroupement des experts régionaux ; mise
en place d'un lobbying auprès des organismes internationaux
à Bruxelles, à Genève, voire à New-York ; constitution de
trois réseaux : Relations avec les organisations
internationales et marketing, Droits de l'Homme et Femmes.
La F.C.O.I. a retenu une dizaine de projets qui ont obtenu son
label notamment dans les domaines de la formation ou de la défense
des consommateurs.
La F.C.O.I. visent trois objectifs comme
l'a rappelé son président, Paul Hoarau
- promouvoir l'identité indianocéanique ;
- développer entre les îles une coopération communautaire
- préparer la création d'une Union indianocéanique avec
l'identité comme moteur de la future Union.
Les 2èmes rencontres ont été clôturées par Jérémie
Bonnelame, ministre des Affaires étrangères des Seychelles.
Il a notamment déclaré : “Nous sommes à quelques mois
seulement du 20ème anniversaire de la Commission de l'Océan
Indien (C.O.I.) qui fut officiellement lancée par l'Accord de
Victoria en 1984. Il est nécessaire de poursuivre l'œuvre
entreprise et de renforcer la coopération régionale, vingt
ans après cette initiative des gouvernements de Madagascar,
de Maurice et des Seychelles. Et le rôle de la société
civile est essentiel de ce point de vue. La F.C.O.I. est donc
un interlocuteur de premier plan, dont les rencontres
annuelles constituent un forum approprié pour débattre de sa
raison d'être, de ses contraintes et de ses possibilités,
qui sont très larges. En ouvrant ses portes aux entreprises
et aux personnes physiques, la F.C.O.I. augmente en
particulier sa capacité à mobiliser les opérateurs économiques.
Ceci, sur des projets qui peuvent beaucoup aider au co-développement
régional, en synergie avec des actions menées par les Etats
et la C.O.I.”.
Fédération communautaire de l'Océan Indien
Courriel : korailpao@guetali.fr |
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Ce bulletin édité par la Fédération Communautaire de l’Océan
Indien (F.C.O.I.) et Le centre de ressources Ville et Hauts
est celui du développement local, de la coopération régionale
associative et du développement durable.
• Vous
voulez parler de vos activités, nos colonnes vous sont
ouvertes -
Envoyez vos informations à matera@guetali.fr
• Vous voulez que des organisations amies reçoivent ce
journal, vous pouvez soit leur
transmettre ce numéro, soit nous communiquer leurs
coordonnées
• Vous voulez vous désabonner, prière de nous le
faire savoir
• Vous pouvez consulter les archives d’Echo-Développement
sur le site Internet :www.ifrance.com/actu-oi/
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Le
bulletin de Liaison des acteurs du développement
de l’Océan Indien “ Echo-Développement ”
Directeurs de la publication :
Françoise Wong-Pin, Directrice du Centre de Ressources
Paul Hoarau, Président de
la F.C.O.I.
Ce bulletin de liaison est diffusé via courrier électronique
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Comité
de Rédaction :
Réunion : Paul Hoarau, Françoise Wong-Pin
Maurice : Ram Nookadee
Comores : Sitti Tafridja Sambaouma
Mayotte : Saïd Omar Oili
Seychelles : Mira Savy
Rodrigues : Ruy Karl Allas
Madagascar : Jean-Michel Razafindramanana
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Si vous souhaitez en être destinataire, veuillez
contacter :
Agence
Presse Océan Indien - E-mail : matera@guetali.fr
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Cette
publication a été réalisée grâce à la participation du
Fonds Social Européen.
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