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Juin
2004
Juillet 2004
Version télématique
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Nouvelle
série - N° 6
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UNIVERSITE
DE L'OCEAN INDIEN
UNIVERSITY OF THE INDIAN OCEAN
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Edito
A
l’aube d’une démarche nouvelle
Après
l’assemblée générale de notre Association des
institutions d’enseignement et de recherche des pays de la
Commission de l’Océan Indien qui s’est déroulée les
15 et 16 juin 2004 à Antananarivo, je peux affirmer que la
communauté universitaire et scientifique de nos îles est
fortement mobilisée. Cette mobilisation, cet enthousiasme
vont nous permettre de mettre |

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en
œuvre la réorientation politique de l’Université de
l’Océan Indien. Trois grands axes d’intervention
prioritaires ont été validés par l’Assemblée générale
qui a identifié des projets pour une éventuelle mise en œuvre
après expertise.
La réussite de cette nouvelle stratégie passe par la réaffirmation
forte de
l’engagement solidaire des Etats du sud-ouest de l’Océan
Indien. Il pourrait s’exprimer à travers la signature
d’une convention avec la C.O.I. pour que l’U.O.I.
devienne un opérateur privilégié des actions de formation
et de recherche des projets de la C.O.I.
Cela ne doit pourtant pas ralentir le changement de cap
amorcé depuis avril 2003 en direction d’autres
partenaires financiers, car la diversification de nos
sources de financement est une garantie de viabilité de
l’association. Nous devons étendre et renforcer nos
relations avec les institutions de même vocation que l’U.O.I.
: Agence universitaire de la francophonie (A.U.F.),
Association des universités africaines (AUA), Association
internationale des universités (A.I.U.), consortium
regroupant les universités de l’Afrique de l’Est, etc.
et des autres partenaires comme l’Unesco.
Et pour marquer à la fois notre enracinement indianocéanique
et notre volonté de nous inscrire dans le développement de
la coopération régionale, nous proposons de participer à
notre manière au festival culturel tournant qui se déroulera
en 2005 à Madagascar. Par l’organisation d’une
manifestation scientifique sur un thème fédérateur qui
pourrait regrouper des universitaires et des chercheurs
autour de l’un des axes d’intervention identifié par
l’A.G comme prioritaire, celui des ‘’Identités
indianocéaniques et patrimoines culturels’’.
L’exercice qui s’ouvre à l’issue de cette
deuxième assemblée générale de l’Association des
institutions d’enseignement et de recherche des pays de la Commission de
l’Océan Indien est placé sous le signe du renouvellement
de la stratégie de l’U.O.I. Elle devra, pour réussir, bénéficier
de l’implication totale des institutions membres, des
Etats de la C.O.I., et de la collaboration renouvelée,
repensée, étendue, avec les institutions internationales
engagées dans le développement de la coopération
universitaire.
Pr Goolam Mohamedbhai,
Président
du Conseil d’Administration de l’U.O.I.
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Assemblée générale de l’Université
de l’Océan Indien
Une nouvelle stratégie
L’assemblée générale de l’Association des institutions
et d’enseignement et de recherche des pays de la
Commission de l’Océan Indien, support juridique de l’Université
de l’Océan Indien (U.O.I.), s’est déroulée les 15 et
16 juin 2004 à Antananarivo. Les représentants des
institutions membres de l’association ont approuvé le
rapport d’activités de l’année 2002, le bilan
comptable et le rapport du commissaire aux comptes.
• Expertise technique et étude de faisabilité
Ils ont également pris connaissance des décisions
importantes du Conseil des ministres de la C.O.I., réuni à
Moroni les 26 et 27 mai 2004 : mise à disposition d’une
expertise technique afin d’aider l’U.O.I. à identifier
des partenaires financiers et introduction, auprès du Comité
inter-régional de coordination (1), d’une demande pour
une étude de faisabilité d’un programme structurant qui
pourrait être financée par les bailleurs de fonds.
• Convention avec la C.O.I.
L’assemblée générale (A.G.) a également pris
connaissance d’une convention à établir entre la C.O.I.
et l’U.O.I. pour que l’U.O.I. devienne un opérateur
privilégié des actions de formation et de recherche des
projets de la C.O.I.
• Axes d’intervention prioritaires
L’A.G. a pris bonne note des recommandations du Conseil
d’administration sur la stratégie à suivre à l’avenir
et a confirmé la nécessité d’une réorientation
politique de l’U.O.I. afin de répondre à ses missions et
à ses objectifs, d’une part et aux attentes des
institutions membres et des Etats de la C.O.I., d’autre
part. Elle a validé les trois grands axes d’intervention
prioritaires proposés par la Conseil d’administration
: Mondialisation et insularités dans l’Océan
Indien ; Environnement et développement durable ; Identités
indianocéaniques et patrimoines culturels.
• Projets de formation et de recherche
Elle a, à travers des groupes de travail, identifié des
projets pour une éventuelle mise en œuvre, après
expertise. Cette réflexion va se poursuivre dans les mois
à venir par une relation suivie entre le secrétariat exécutif
de l’U.O.I. et les institutions membres. Elle permettra le
recensement des compétences existantes et leur mise en réseau
afin de mieux les valoriser. Une évaluation de ce travail
sera effectuée par le Conseil d’administration à sa
prochaine rencontre prévue en décembre 2004.
• Manifestation scientifique
L’AG
a donné son aval pour que l’UOI, en relation avec la COI
et sous réserve de trouver les financements nécessaires,
puisse organiser, en marge du Festival Culturel tournant qui
va se dérouler à Antananarivo en 2005, une manifestation
scientifique sur un thème fédérateur en articulation avec
la dénomination de ce festival.
(1) Organisme chargé de répartir les aides européennes à
la coopération régionale qui rassemble les pays de la
Commission de l’Océan Indien (COI), du Marché commun de
l’Afrique orientale et australe (Comesa), de la Communauté
de développement de l’Afrique australe (Sadec), de l’Autorité
intergouvernementale de développement (Igad) et de la
Communauté de l’Afrique de l’Est (Eac), soit 29 pays.
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Convention
entre l’U.O.I. et l’Unitar
Une
collaboration forte
L’U.O.I.
et l’Unitar vont collaborer dans le domaine du droit
international de l’environnement. Ils communiqueront,
s’informeront, échangeront. Ils organiseront également
conjointement conférences et ateliers. Des étudiants des
institutions membres de l’U.O.I. pourront effectuer des
stage au sein de l’Unitar. Les deux organisations répondront
ensemble à des appels d’offres internationaux...
Le Professeur Goolam Mohamedbhai, Président de l’Université
de l’Océan Indien (U.O.I.), Vice–Chancelier de
l’Université de Maurice pour l’U.O.I. et Marcel A.
Boisard, Sous-Secrétaire Général des Nations Unies,
Directeur Général, pour l’Institut des Nations Unies
pour la Formation et la Recherche (Unitar) ont signé, le 14
avril 2004, une convention.
Les signataires assureront, par le biais des moyens de
communication internes et externes, dont ils disposent la
promotion du programme droit de l’environnement de l’Unitar.
Ils se tiendront informés mutuellement des démarches
qu’ils entreprendront dans le cadre du programme ou des
modifications dans leur fonctionnement qui pourraient
l’affecter.
Ils
échangeront tous leurs projets liés à l’enseignement du
droit international de l’environnement et faciliteront
l’accès à leur documentation, leur enseignement, ainsi
qu’à tout autre outil pédagogique lié au droit de
l’environnement.
Les parties essayeront d'organiser conjointement des conférences
et des ateliers de formation avec l'appui académique des
professeurs des institutions membres de l’U.O.I., en
fonction de l'aide financière internationale disponible.
Ils faciliteront
l'échange des étudiants pour des programmes de stages sans
pour autant que l’U.O.I. et l’Unitar en soient financièrement
responsables.
L’Unitar
est disposé à accepter, selon ses disponibilités, les étudiants
de l’U.O.I. et des institutions membres de l’U.O.I. (un
par un) en tant que stagiaires au sein de l'Organisation.
Etant entendu que les stages au sein de l’Organisation des
Nations Unies ne sont pas rémunérés.
L’U.O.I. et l’Unitar essayeront de répondre
conjointement aux appels d’offres provenant des
organisations nationales et internationales en vue de développer
des projets communs de formation pour une durée de trois
ans.
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Elargissement
Deux nouveaux membres
L’Assemblée générale de l’Association des institutions
et d’enseignement et de recherche des pays de la
Commission de l’Océan Indien, sur proposition du Conseil
d’administration, a reçu l’adhésion de l’Institut de
la francophonie pour entrepreunariat (I.F.E.) en qualité de
membre actif et de l’Institut régional du travail social
(I.R.T.S.) en qualité de membre associé.
• Institut Régional du Travail Social de La Réunion
Le développement social
L’Institut Régional du Travail Social de La Réunion (I.R.T.S.),
association Loi 1901, est issu de la fusion de l’Ecole Départementale
de Service Social et du CREAI (Centre Régional pour
l'Enfance et l'Adolescence Inadaptées). Il a pour but de
contribuer au développement social de La Réunion, à la
valorisation et à la promotion des hommes. Il assure la préparation
à l'ensemble des diplômes d'état du travail social et à
la formation des cadres. Il mène des actions de formation
continue et met à disposition des partenaires des
ressources en information et documentation. Il réalise des
études, des actions d'aide et de conseil, organise des
rencontres d'échanges au bénéfice des décideurs et des
professionnels.
• Institut de la Francophonie pour
Entrepreunariat
Le développement durable
L'Institut de la Francophonie pour Entrepreunariat (I.F.E.)
basé à Maurice a pour mission de concourir au développement
durable dans la région de l'Océan Indien et au-delà, dans
les pays ayant le français en partage par la diffusion de
la culture et des pratiques entrepreneuriales, au plus haut
niveau, tant sur le plan académique que professionnel.
Cette mission est réalisée avec l'appui d'un
consortium d'établissements de
formation et de recherche de renommée internationale. Cette
mission est pilotée par un Conseil d'Administration de
douze membres, dont le Recteur de l'Association
Universitaire Francophone (A.U.F.) et cinq administrateurs
mauriciens.
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Formation de formateurs en T.I.C. aux
Seychelles
Quinze
formateurs de plus
Une
formation de formateurs en T.I.C. s’est déroulée du 17
au 21 mai 2004 aux Seychelles. Il a rassemblé une quinzaine
de stagiaires : Barra Marie-France, Chang-Pen-Tive Arnold,
Narasimhamurthy Uma, Kolappan Perumal, Fostel Pascal, Bérard
Jules, Henry François, Bristol Paul, Karkaria Dean, Godfrey
Sovis, Remie Edith, Denys Rosalind Michelle, Antoine
Madeleine, Adonis Paul, Jean-Louis Donald
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Pour
tous renseignements, s'adresser au Secrétariat exécutif de
l'Association des Institutions d'Enseignement Supérieur et
de Recherche des pays de la C.O.I.
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