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Déccembre
2004
Janvier 2005
Version télématique
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Nouvelle
série - N° 8
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UNIVERSITE
DE L'OCEAN INDIEN
UNIVERSITY OF THE INDIAN OCEAN
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Edito
Débattre de nos relations avec d’autres organisations
d’universitaires et de chercheurs
L’Université
de l’Océan Indien (U.O.I.) est aujourd’hui en face
d’un nouveau pari. Elle doit en effet, prendre en compte
la nouvelle donne de la coopération régionale dans cette région
de l’Afrique australe, de l’Afrique orientale et du
Sud-Ouest de l’Océan Indien. |

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Il s’agit, ni plus, ni moins, d’intégrer six ans d’expérience
de l’U.O.I., sa démarche, sa pratique, ses réseaux dans
un contexte nouveau. De les inscrire dans une région élargie,
avec des organisation d’universitaires et de chercheurs
engagées dans une démarche et une pratique différentes.
Un véritable défi que l’U.O.I. est capable de relever.
Un défi qui pose quand même pas mal de questions. Et
d’abord, de quelle manière inscrire cette démarche de
l’U.O.I. au sein de cette région élargie ? C’est la
partie pratique, physique, de l’exercice.
Mais elle appelle d’autres questions plus existentielles,
donc plus difficiles à résoudre. Comment, en effet, au
sein d’un large ensemble rassemblant plusieurs sous-régions
à l’histoire et à la pratique différente, réaffirmer
la stratégie initiale de l’U.O.I. ?
Quelle plus-value sommes nous capables d’apporter à cet
ensemble par rapport à la pratique d’autres sous-régions
dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la
recherche ? Et si l’on peut espérer profiter d’une
ouverture vers les autres, quelle identité conserverons
nous ?
Cette nouvelle démarche est inéluctable. Elle n’est
cependant pas sans susciter au sein du petit monde indianocéanique
une confusion qu’il importe d’effacer le plus rapidement
possible. Et cela ne pourra être réalisé que par une réflexion
collective, une concertation entre les membres de l’UOI
et, à un autre niveau, avec les autres réseaux d’Afrique
Australe et Orientale.
Pr Goolam Mohamedbhai,
Président
du Conseil d’Administration de l’U.O.I.
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Cours
de droit international de l’environnement de l’Unitar
Cinq
inscriptions réunionnaises
Cinq étudiant(e)s actuellement en Dess SGET à l’Université
de La Réunion sont dès à présent inscrits au cours de
droit international de l’environnement dispensé par l’Institut
des Nations unies pour la recherche (Unitar). Il s’agit de
Laëtitia Lecomte, Stéphane Chanuc, Dorothée Aime, Didier
Samani et Albert-Emmanuel Durand.
Ces inscriptions font suite à la convention signée entre
l’Unitar et l’UOI. L’Université de la Réunion assure
le tutorat (correction des contrôles et évaluations),
alors que l’UOI a pris à sa charge la promotion du
programme et la gestion des cours. Une convention spécifique
est en cours de signature entre l’UNITAR et l’Université
de la Réunion pour
cette collaboration. |
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Le
Conseil d’administration et le personnel du secrétariat
exécutif de l’U.O.I.
adressent
leurs meilleurs vœux pour 2005 aux représentants
des
établissements membres, à ses partenaires, aux
lecteurs
d’Echanges/Exchange,
aux enseignants, aux chercheurs et aux stagiaires.
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Séminaire TIC/TICE à
Maurice
Une
communauté virtuelle de conseillers et d'experts
Un séminaire TIC/TICE s’est déroulé à Maurice, les 8 et
9 décembre 2004. Ce séminaire regroupait 25 participants
dont les experts du réseau TIC de l’U.O.I. et les
enseignants chercheurs des institutions membres de l’U.O.I.
Il avait pour objectif de dresser l’état des lieux des
TIC dans les cinq pays de la Commission de l’Océan Indien
(C.O.I.) et l’introduction des TICE dans les institutions
membres de l’UOI. Ce séminaire qui s’appuyait notamment
sur l’expérience acquise dans ce secteur au cours des
formations de l’U.O.I. qui se sont déroulées dans chacun
des pays avait également pour finalité de mettre en place
un réseau interactif dans le domaine des TICE. Un réseau
destiné à renforcer les liens tissés ces dernières années
par l’U.O.I. au sein de la communauté des universitaires
et des chercheurs de l’Océan Indien à travers de
multiples réseaux.
Ce séminaire est la première action engagée dans le cadre
du projet de renforcement des capacités des institutions
membres de l’UOI. Ce renforcement des capacités inscrit
dans les objectifs initiaux de l’U.O.I. comporte plusieurs
volets qui ont été soumis à différents bailleurs de
fonds et organismes. Le Fonds de coopération régionale de
La Réunion a financé ce séminaire qui a permis la mise en
place de la communauté virtuelle de conseillers et
d'experts en formation de formateurs par une plate-forme d'échanges
collaboratifs signée le 9 décembre 2004, à l’Université de Maurice (voir charte d’intention
ci-dessous).
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Pour
atteindre ces objectifs la communauté mettra en place une
plate-forme de travail collaboratif gérée par l’UOI et
la cellule de coordination du réseau et comprenant :
- un forum virtuel ;
-
une liste de diffusion.
Résultats
attendus :
-
développement de savoirs et de savoirs-faire,
-
transfert d’expertises techniques dans le domaine
de l’enseignement supérieur et de la recherche,
-
transfert d’expertises pédagogiques dans le
domaine de la formation des formateurs,
-
diffusion des produits élaborés par les acteurs.
Fonctionnement :
-
La communauté sera animée par une cellule de coordination
ainsi composée :
- le coordinateur TIC ;
-
au moins un modérateur pour le forum ;
-
un représentant du secrétariat exécutif de l’UOI.
- Des échanges réguliers en présentiel seront nécessaires
pour le bon fonctionnement de la
communauté (séminaires, réunions, etc.…).
- L’adhésion des nouveaux membres se fait en concertation
avec la cellule de coordination et le
secrétariat exécutif de l’UOI.
Principes :
La
communauté virtuelle créée à l’initiative de l’UOI
et des participants au séminaire du 8-9 décembre 2004
organisé à l’Université de Maurice s’engage à
contribuer au développement de la coopération
universitaire et scientifique dans le cadre de l’UOI.
La collaboration est souhaitée avec des communautés de même
vocation notamment celles créées avec l’appui des
organismes de coopération bilatérale et multilatérale
(UNESCO, AUF, ACU, Coopération Française, etc…).
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Sommet
des chefs d’Etat et de gouvernement de la C.O.I.
La
place de l’enseignement supérieur et de la recherche
Le sommet
des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de
l’Océan Indien (C.O.I.) se déroulera en mars 2005 à
Antananarivo (Madagascar). Le dernier sommet, en décembre
1999 à Saint-Denis de La Réunion, avait confirmé “que
l’U.O.I. doit devenir le maillage éducatif et culturel
des pays de la C.O.I.”
L’ U.O.I. espère que cette fois-ci encore, prenant
en compte les évolutions enregistrées comme le changement
de statut de l’U.O.I. et la nouvelle aire de répartition
des aides européennes à la coopération régionale, le
sommet prendra des décisions concernant l’enseignement
supérieur et la recherche dans l’Océan Indien,
confirmant le rôle de l’U.O.I.
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Programme
régional de protection des végétaux de la C.O.I.
Améliorer
la production horticole
La
3ème réunion du Comité scientifique d’orientation et
pilotage du Programme régional de protection des végétaux
de la C.O.I. s’est déroulée les 22 et 23 novembre 2004,
au Pôle de protection des plantes de Saint-Pierre (La Réunion).
Ce programme financé par l’Union européenne (U.E.) a été
mis en place, depuis le 1er août 2003. Il a pour objectif
d’apporter des solutions aux problèmes phytosanitaires
communs afin d’augmenter quantitativement et
qualitativement la production horticole dans les cinq pays
de la C.O.I. Et notamment de créer un réseau régional de
protection des végétaux, d’harmoniser les contenus des législations
phytosanitaires, de contrôler la qualité des pesticides et
du matériel végétal échangé, de mettre en place des
essais multilocaux de lutte contre les organismes nuisibles
et de développer une action d’appui, de conseil et de
formation. Des formations ont été mises en place et un
atelier d’harmonisation de la réglementation
phytosanitaire s’est également tenu à Maurice en
novembre.
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Pour
tous renseignements, s'adresser au Secrétariat exécutif de
l'Association des Institutions d'Enseignement Supérieur et
de Recherche des pays de la C.O.I.
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