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Avril 2003 -
Décembre 2005
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Bilan
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UNIVERSITE
DE L'OCEAN INDIEN
UNIVERSITY OF THE INDIAN OCEAN
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Bilan de l’Association des
institutions d’enseignement supérieur et de recherche des
pays de la Commission de l’Océan Indien - UOI
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Edito
Mars 1989 - Janvier 2005
: une somme d’expériences riches d’enseignements.
Le bilan de l’Université de l’Océan Indien (U.O.I.)
pour ces trois dernières années placées sous la
responsabilité de l’Association des institutions
d’enseignement supérieur et de la recherche dans |

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lTrès tôt, en effet, les universitaires de la région se
sont rencontrés dans des colloques, des séminaires, des
associations... pour confronter leurs expériences et mettre
en commun leurs connaissances. C’était l’époque de la
coopération régionale bi ou multilatérale entre établissements.
L’étape suivante a été l’énoncé du concept de l’U.O.I.,
en 1989 lors d’un colloque d’experts aux Seychelles.
Il s’est encore écoulé une dizaine d’années de
discussions, de réflexions, de projets écrits, puis amendés
ou repoussés pour arriver au démarrage du projet-pilote
porté par la Commission de l’Océan Indien (C.O.I.). Il a
fonctionné pendant cinq ans avec le soutien financier des
Etats d’une part, et de l’Union européenne d’autre
part. Un soutien financier qui a permis de développer de très
nombreuses actions dans les domaines de l’environnement,
des technologies d’information et de communication (TIC)
et de la gestion des petites et moyennes entreprises (PME)
et des petites et moyennes industries (PMI).
Six mois après la démarrage de ce projet-pilote, en
juin 1998, a été posée la question de sa pérennisation.
Cette réflexion a abouti, en octobre 2002, à la création
de l’Association des institutions d’enseignement supérieur
et de la recherche dans les pays de la Commission de l‘Océan
Indien - U.O.I. C’est la première fois, qu’un projet de
la C.O.I. mène à bien sa pérennisation à travers la
constitution d’une association. Et c’est bien
l’enseignement principal de ces trois dernières années
de l’histoire de l’U.O.I., au-delà de l’action menée
au quotidien par le Conseil d’administration, le Secrétariat
exécutif, les enseignants-chercheurs, les stagiaires... et
toutes les personnes qui, à un titre ou à un autre , se
sont engagées dans cette action;
Ce qui a été réalisé depuis 1989, tant au niveau de la réflexion
et de l’expérience que des formations dispensées et des
recherches développées au sein des réseaux est un
capital. Il a servi - et servira encore -, nous ne pouvons
en douter, à la mise en place de la formule qui prendra le
relais de l’Association des institutions d’enseignement
supérieur et de la recherche dans les pays de la Commission
de l‘Océan Indien - U.O.I. au 1er janvier 2006.
C’est riche de cette histoire que la communauté
universitaire indianocéanique va poursuivre une coopération
au service du développement durable des pays de la C.O.I.
Avec, en cette période de mondialisation, une vision plus
large intégrant les pays du deuxième, voire du troisième
cercle.
Masséande Allaoui
Secrétaire exécutive de l’UOI
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Finances
La difficulté de mobiliser les
ressources internes et externes
L’activité
de l’Association des établissements d’enseignement
supérieur et de recherche des la COI - UOI a été
fortement freinée par l’impossibilité, malgré les
efforts du secrétariat exécutif, de
mobiliser la totalité
des ressources internes (cotisations des institutions
membres et contributions des Etats) ou externes (bailleurs
de fonds) au bénéfice de ses projets. Si les frais de
siège ont été financés en totalité, il en a été
autrement du financements des pays (voir tableau).
Par ailleurs, le soutien financier espéré de l’Union
européenne n’a pas été obtenu compte-tenu du statut
d’association française loi de 1901, pourtant élaboré
avec les partenaires naturels de l’UOI. De la même
manière, l’association prévoyait répondre aux appels
d’offres de l’opération “Tout ACP pour
l’enseignement supérieur”. Une opération qui n’a
toujours pas démarrée, alors que son lancement était
prévu en 2003.

Cliquez sur le graphique pour
l'agrandir
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Bonne
et heureuse année 2006
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Association des établissements
d’enseignement supérieur et de recherche - UOI
L’outil de la pérennisation
L’Université de l’Océan Indien (UOI) est une
association de droit français (loi 1901). Elle
rassemble 35 institutions d'enseignement supérieur
et de recherche du Sud-Ouest de l'océan Indien, dont
16 de Madagascar. Créée en janvier 2003 pour pérenniser
les acquis du projet pilote financé de 1999 à 2002
par le 7ème FED, elle est basée à l’Université
de La Réunion. Son président est le Vice-Chancelier
de l’Université de Maurice.
Elle s’est donnée pour objectifs de désenclaver la
communauté universitaire et scientifique ; de donner
plus de visibilité internationale aux institutions de
la région ; de faciliter les échanges par
l’organisation de colloques, séminaires et
rencontres, et de regrouper les institutions et les
chercheurs dans leurs domaines de référence.
Elle est sans lien organique avec la COI et ses frais
de siège sont à la charge du pays hôte. Ses frais
de fonctionnement sont financés par les pays membres
de la COI selon la clé de répartition en vigueur.
Son budget opérationnel est constitué des
cotisations de ses membres et d’appuis externes.
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Expertise
Données, analyses et propositions
pour l’avenir
Le secrétariat exécutif, à deux reprises, a mobilisé ses
ressources internes pour réaliser deux enquêtes en
septembre 2003 et en février 2005. Il s’agissait d’une
part, de déterminer les besoins des établissements
d’enseignement supérieur et de recherche adhérents à
l’association et d’autre part, d’établir une liste de
projets fédérateurs à mettre en place. Un travail salué
par les établissements concernés, par le conseil
d’administration et par les observateurs.
• Analyse des besoins (Septembre 2003)
L’UOI a lancé en septembre 2003, une consultation de ses
institutions membres par voie de questionnaire. Il visait
essentiellement à associer les membres de l’UOI à l’élaboration
de la programmation 2004-2005. Il cherchait également à
mieux connaître les besoins des membres en termes de
programmes et de projets.
Sur les 35 institutions consultées, 25 ont répondu. Le
questionnaire a porté sur dix thématiques qui recoupent
les grandes orientations stratégiques de l’UOI et ont
fait l’objet de propositions d’action, de réflexion, de
coordination : formations régionales ; programme de
recherche en partenariat ; mobilité universitaire et
scientifique dans la région ; communication ; information
et diffusion de l’information scientifique et technique ;
création et renforcement des réseaux thématiques et
institutionnels ; connaissance des sociétés, des cultures,
et langues dans les pays de l’Océan Indien ; bilinguisme
anglais/français ; publications scientifiques ;
renforcement des capacités institutionnelles ; développement
des TIC et EAD.
Les réponses au questionnaire ont donné lieu à de
nombreuses propositions qui pourraient inspirer une future
programmation. Elles ont permis de recueillir des données
indispensables dont la plupart restent valables
aujourd’hui concernant les capacités diverses des
institutions adhérentes. Des pôles de compétences à
vocation régionale ont pu être identifiés : plantes
aromatiques et médicinales, biotechnologies végétales, écologie
récifale et régénération des récifs coralliens, hydrogéologie
géothermique.
Ce questionnaire a permis d’identifier les agences
intervenant fréquemment dans la région : Union Européenne,
Banque Mondiale, AUF, MADSUP, NORAD, WWF, RAMEGE, , Coopération
Suédoise, USAID, UNICEF, etc.
Une rubrique du questionnaire permettait aux membres de
faire des propositions concernant les programmes à mettre
en œuvre et de formuler des observations sur le budget opérationnel.
• Identification de nouveaux projets pour des
actions à mettre en œuvre (Février de 2005)
L’étude a duré de septembre à novembre 2005.
Elle a été l’objet d’une “forte mobilisation des
universités de la région, lesquelles ont répondu
majoritairement au questionnaire (70 % des réponses
environ)”. Elle a confirmé la validité des axes stratégiques
adoptés par l’Assemblée Générale sur proposition du
Conseil d’Administration de l’UOI : “mondialisation et
insularités dans l'Océan Indien” ; “environnement et développement
durable” ; “identités indianocéaniques et patrimoines
culturels”.
L’évaluation des ressources mobilisables à laquelle ont
conduit les résultats de l’enquête a permis de constater
l’existence d’une réserve d’expertise non exhaustive,
notamment dans “les deux premiers axes stratégiques qui
constituent le cœur des compétences réunies autour de
l’UOI.”
Il conviendrait cependant d’accompagner l’émergence des
compétences régionales par l’organisation de séminaires,
d’échanges, de publications, de la formation et de la
recherche, notamment dans l’axe stratégique de la
mondialisation, où les expertises apparaissent les plus
faibles . Encore qu’il faille tenir compte de l’émergence
d’expertises sur ce thème, en dehors des réseaux de l’U.O.I.,
par exemple au sein des PEID. Il y aurait peut-être là un
champ d’échanges et d’axes de recherches.
En conclusion, “les résultats de l’enquête
montrent que nous sommes en présence, au sein des
institutions membres de l'UOI, de besoins exprimés en
termes de projets communs, et d’autre part d’une
d'expertise mobilisable non exhaustive.
Il reste donc à articuler les attentes exprimées avec les
capacités institutionnelles existantes et les ressources
internes mobilisables. Cette approche permettra de partir de
l’existant et d’analyser les propositions des groupes thématiques
pour définir une stratégie régionale adaptée pour des
projets fédérateurs à mettre en œuvre. Avant de formuler
cette stratégie, les groupes de travail auront à procéder
à l’analyse des facteurs favorables ou défavorables à
la réalisation des projets de coopération envisagés. Des
scénarios de collaborations possibles seront retenus dans
cette stratégie d’ensemble de la coopération
universitaire et scientifique au sein de l’UOI. Les
projets retenus devront être, bien évidemment, éligibles
aux financements extérieurs des bailleurs de fonds et en même
temps être en conformité avec la logique d' intervention
retenue par le Conseil d’Administration et l'Assemblée Générale
de l'Association, celle de la mise en réseaux des compétences
régionales et de la transversalité des actions”.
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Les réseaux
Consolidation et mise en place de
nouveaux réseaux
L’UOI a été fondée et a fonctionné durant dix ans sur
le principe des réseaux. Durant ces trois dernières années,
le Conseil d’administration et le Secrétariat exécutif
se sont efforcés de consolider ceux qui avaient été
mis en place précédemment, et d’en créer de
nouveaux. L’UOI, quel que soit son mode de fonctionnement,
dispose donc d’institutions internes lui permettant de
fonctionner et de se développer dans les domaines de
l’enseignement supérieur et de la recherche.
Elle a notamment développé un appui à la mobilité des
enseignants-chercheurs et de l’encadrement des jeunes
chercheurs dans le cadre des réseaux. Elle a offert un
service aux membres en relation avec l’organisation de
colloques, de stages d’étudiants doctorants et
post-doctorants dans les institutions de chacun des pays.
• Le réseau TIC et TICE
Le réseau TIC et TICE a largement contribué à développer
la mise en relation des compétences régionales dans ce
domaine déterminant du développement de chacune des îles
du Sud-ouest de l’Océan Indien. Il a été le support
d’une dizaine de formations de formateurs aux Comores, à
Madagascar, aux Seychelles et à Maurice ; souvent financées
totalement par l’UOI, parfois cofinancées par l’Unesco,
l’Auf, la Coopération française ou les universités. Il
a également été consulté pour son expertise par la Coopération
française ou par l’Université des Comores. Enfin, on
peut penser qu’il a largement contribué à faire mûrir
l’idée d’une école d’ingénieurs en TIC dans l’Océan
Indien.
Un séminaire TIC/TICE s’est déroulé à Maurice, les 8
et 9 décembre 2004. Il regroupait une trentaine de
participants dont les experts du réseau TIC de l’U.O.I.
et les enseignants chercheurs des institutions membres de
l’U.O.I. Il avait pour finalité de mettre en place un réseau
interactif dans le domaine des TIC/TICE. Un réseau destiné
à renforcer les liens tissés ces dernières années par
l’U.O.I. au sein de la communauté des universitaires et
des chercheurs de l’Océan Indien à travers de multiples
réseaux. Il a permis la mise en place de la communauté
virtuelle de conseillers et d'experts en formation de
formateurs par une plate-forme d'échanges collaboratifs
signée le 9 décembre 2004, à
l’Université de Maurice.
• Laboratoire réseau en
Génie de l’Environnement et Génie Energétique
(LRG2E)
Le LRG2E a notamment pour objectif de fédérer
les équipes de recherche ou de recherche-développement opérant
dans les pays membres de la COI sur des problématiques
concernant la maîtrise et la gestion de l’énergie et de
l’environnement. Durant ces trois années, le réseau a développé
une formation DUMEE et EPEE, organisé les Journées de la
recherche dans l’Océan Indien et a sorti une publication.
Le LRG2E a mis une cinquantaine de chercheurs en réseau et
pilote, dans le cadre de l’UOI toutes les actions de
formation, de recherche et d’échanges dans ce domaine, en
partenariat avec les universités de Madagascar, de Maurice
et de La Réunion. Les recherches ont essentiellement portées sur les déchets,
l’assainissement et l’énergie.
Des journées d’études scientifiques et des séminaires
au rythme de deux ou trois par an ont été organisés sur
ces thèmes en avril/mai 2004 à Majunga (Madagascar) sur
“déchets et environnement” ; en juin 2004 à
Antananarivo sur “habitat et environnement” ; en décembre
2004 à La Réunion sur toutes les recherches entreprises
dans le domaine du génie énergétique et du génie de
l’environnement. Les 7 et 8 juillet 2005 a été organisé
un atelier scientifique sur
"les recherches en génie énergétique et génie de
l'environnement dans les îles du Sud Ouest de l'Océan
Indien” au campus universitaire d'Ambohitsaina
(Antananarivo). Les 3 et 4 novembre 2005 à La réunion
s’est tenu un atelier régional sur les recherches en génie
énergétique et de l’environnement.
• Réseau PAM-OI
Le réseau Plantes aromatiques et médicinales - 0céan
Indien (PAM-OI) a permis de collaborer avec l’Association
plantes aromatiques et médicinales des départements d’Outremer
(APLAMEDOM). Il vise à fédérer des équipes de chercheurs
des pays de l’Océan Indien avec une démarche
d’ouverture à l’international. Un atelier scientifique
s’est déroulé en juillet 2004 et un autre va se tenir à
La Réunion, du 16 au 18 novembre 2005 pour arrêter le
programme d’actions 2006/2007. une action soutenue par la
région réunion et la Direction régionale à la recherche
et à la technologie (DRRT).
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Trois questions à Guy Ancel,
responsable du centre multimédia de l’Université de La Réunion
“Il serait souhaitable que le réseau
TIC continue à fonctionner...”
Echanges : Les stages en TIC et TICE ont été
l’objet d’une activité importante de l’UOI
dans les différents pays de la COI. Qu’ont-ils apporté
de concret ?
Guy Ancel : Nous avons formé, dans le cadre de l’UOI
, les ingénieurs informaticiens en charge des réseaux des
universités de la zone. Nos stages ont par ailleurs été
ouverts au secteur privé pour des remises à niveau, des
formations de formation de formateurs, tant dans le domaine
des réseaux, de la formation universitaire que de la
formation d’ingénieurs.
Echanges : Est-ce que l’on peut dire qu’à
l’occasion de ces actions de formation a mûri l’idée
de l’école d’ingénieurs en TIC de l’Océan Indien ?
Guy Ancel. : Le projet était dans les cartons de l’IREMIA
depuis quelque temps. Mais il est vrai que lors de ces
stages nous avons pu faire avancer l’idée de cette école
d’ingénieurs et surtout de sa dimension internationale.
Oui on peut dire que nous avons été le moteur de cette
participation internationale. Cette idée a d’ailleurs été
confortée lors du séminaire de Maurice à laquelle
participait notamment Pierre Gigord, chargé de mission pour
ce projet. L’UOI a également été l’animatrice du réseau
d’experts fort d’une quarantaine d’experts représentant
la quasi-totalité des universités de la
région. Aujourd’hui, ils se connaissent bien et se
consultent sur telle ou telle question. Il serait
souhaitable que ce réseau continue à fonctionner ; et sans
une structure du type de l’UOI, nous aurons du mal à le
faire vivre.
Echanges : Au-delà de cette école d’ingénieurs,
existe-t-il un champ de coopération
possible dans le domaine des TIC/TICE, tant du point
de vue de la formation que de la recherche ?
Guy Ancel : Le coopération de développe à partir
de l’Université de La Réunion. Tous les ans, des
Malgaches viennent suivre les cours de DESS. Quatre
enseignants-chercheurs de l’IREMIA forment des doctorants
issus de trois universités malgaches (Tananarive,
Fianarantsoa et Diego-Suarez) où existent des formations
informatiques. On peut d’ailleurs penser que c’est l’UOI
qui a permis de générer cette formation. Elle a insufflé
un dynamisme et une coordination très fortes dans la région.
Du point de vue de la recherche, l’IREMIA compte une
quarantaine de chercheurs. Nous envisageons la création
d’un laboratoire-réseau qui pourrait développer des
recherches communes à l’échelle du Sud-ouest de l’Océan
Indien. Un peu un laboratoire de l’Océan Indien où la
coopération régionale serait plus forte et plus
visible.
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Programme
régional de protection des végétaux de la C.O.I.
Améliorer
la production horticole
La
3ème réunion du Comité scientifique d’orientation et
pilotage du Programme régional de protection des végétaux
de la C.O.I. s’est déroulée les 22 et 23 novembre 2004,
au Pôle de protection des plantes de Saint-Pierre (La Réunion).
Ce programme financé par l’Union européenne (U.E.) a été
mis en place, depuis le 1er août 2003. Il a pour objectif
d’apporter des solutions aux problèmes phytosanitaires
communs afin d’augmenter quantitativement et
qualitativement la production horticole dans les cinq pays
de la C.O.I. Et notamment de créer un réseau régional de
protection des végétaux, d’harmoniser les contenus des législations
phytosanitaires, de contrôler la qualité des pesticides et
du matériel végétal échangé, de mettre en place des
essais multilocaux de lutte contre les organismes nuisibles
et de développer une action d’appui, de conseil et de
formation. Des formations ont été mises en place et un
atelier d’harmonisation de la réglementation
phytosanitaire s’est également tenu à Maurice en
novembre.
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Formations
Environnement
L'Association des Institutions d'Enseignement Supérieur et
de Recherche a dispensé deux formations spécialisées dont
l’U.O.I. a assuré la gestion pédagogique et la mobilitédes
étudiants. Elle a également collaboré à la mise en place
d’une formation en droit international.
• Certificat d'Etudes Supérieures en "Economie et
Planification Energétique avec préservation de
l'Environnement" (E.P.E.E.), du 6 octobre 2003 au 9 décembre
2003, à l'Université d'Antananarivo
• Diplôme d'Université en Modélisation de Systèmes en
Energétique et en Environnement (M.S.E.E.), du 1er février
au 30 avril 2004, à l'Université de La Réunion
• Droit international de l’environnement dans le
cadre d’une convention signée avec l’Unitar. Une
formation à laquelle cinq réunionnais en Dess SGET à l’Université
de La Réunion se sont inscrits.
Technologies d’information et de communication (TIC)
Dans le
domaine des TIC, l’UOI en collaboration avec l’Unesco a
initié, en 2004/2005, une dizaine de formations de
formateurs TIC à Madagascar, au Comores, aux Seychelles et
à Maurice pour un total de deux cents stagiaires environ.
Elle a notamment assuré la mobilité des enseignants.
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Partenariat
Un travail de fourmi qui devrait
porter ses fruits à terme
De nombreux contacts ont été noués par l’Association des
institutions d’enseignement supérieur et de recherche des
pays de la COI - UOI depuis 2003. Ils concernent des organismes s’intéressant à
l’enseignement supérieur et à la recherche : l’Unesco,
l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la
Recherche (Unitar), l’Auf, l’EEPF, le Fases de
Madagascar, la Banque Mondiale, la Coopération française,
l’Inter University Council of East African regroupant des
universités de l’Ouganda, du Kenya et de Tanzanie, l’Association
pour le Développement de l’Education en Afrique (A.D.E.A.),
la Banque africaine de développement (B.A.D.)...
Certains ont été fructueux. Par exemple celui
de l’Unitar avec laquelle l’UOI a signé, le 14 avril
2004, une convention. Cette dernière a débouché sur
l’inscription d’étudiants au programme “droit
international de l’environnement” de l’Unitar (Genève).
D’autres restent à concrétiser comme le contact avec le
département du développement social Nord, Est et Sud de
la B.A.D. pour qui, “l’appui sollicité est
conforme à la fois à la politique d’intervention de
notre institution dans le secteur de l‘éducation et à sa
stratégie d’appui à l’intégration régionale”.
D’autre part, les très nombreuses réponses à des appels
d’offres auxquelles l’UOI a consacré de très longues
heures n’ont pas toujours porté leurs fruits. Cependant,
elles constituent autant de prises de contacts qui devraient
être productives à terme, pour peu qu’elles soient
poursuivies.
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Communication
Des outils d’animation et de
dynamisation
L’UOI s’est attachée à développer la communication
entre les personnes intéressées au développement de la
coopération universitaire. A travers
“Echange/Exchange”, “La Lettre” et le site Internet,
l’UOI a animé et dynamisé les réseaux en faisant
circuler l’information. Elle a ainsi créé le besoin de
travailler ensemble et suscité de nouveaux projets en “désenclavant”
la communauté universitaire de la région ; notamment pour
ses membres qui n’ont pas facilement accès aux TIC.
• Bulletin Echange/Exchange
Plus d’un millier de destinataires
Echanges/Exchange, sous une forme télématique, a maintenu
une large information en direction de plus d’un millier de
partenaires, d’institutions, d’enseignants, de
stagiaires... et de toutes personnes généralement intéressées
au développement de la coopération régionale
universitaire. Une douzaine de numéros ont été publiés,
transmettant ainsi une information diversifiée, liée à
l’activité de l’UOI, mais aussi à celle des
institutions adhérentes et des partenaires.
• Bulletin “La lettre”
Le resserrement des liens partenariaux
Le bulletin “La Lettre” a été créé en mars 2004. Sept
exemplaires ont été édités sous forme télématique. Il
était expédié aux membres du Conseil d’administration,
aux institutions adhérentes et à quelques personnalités
œuvrant dans le domaine de la coopération régionale. Ce
bulletin relatait l’action spécifique du secrétariat exécutif
de l’UOI, avec notamment un éditorial de la Secrétaire
exécutive.
• Site Internet
Un portail à prédominance éditoriale
Le site de l’U.O.I. est opérationnel depuis six mois. Sa réalisation
a été confiée
à un étudiant en stage et il a été finalisé par un
prestataire de services. C’est un portail à prédominance
éditoriale. Au-delà de la présentation de l’U.O.I., il
affiche l’ensemble de son actualité (bulletin Echanges/
Exchange, La Lettre du secrétariat exécutif...). Il
comprend des répertoires d’experts par thématiques
prioritaires : “Mondialisation et insularités dans l’Océan
Indien” ; “Environnement et développement durable” ;
“Identités indianocéaniques et patrimoines culturels”
; “TIC / TICE” et “Formation de formateurs”. De
nombreux liens permettent d’accéder aux bases de données
et aux sites web des institutions membres et des
partenaires. Dès le 1er janvier 2006, il pourrait être
transféré à la Commission de l’Océan Indien (COI) qui
devrait assurer le suivi de la coopération universitaire.
www.univ-reunion.fr/uoi/
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Ils
ont dit...
• Sommet
des chefs d’Etat ou de Gouvernement de la Commission de
l’Océan Indien (Antananarivo - 22 juillet 2005)
Soutien à la coopération universitaire et de recherche
La
déclaration du finale du Sommet des chefs d’Etat ou de
gouvernement de la commission de l’Océan, reprenant les
travaux du Forum “Affirmer notre identité commune dans
l’océan Indien et dans un contexte régional élargi” a
affirmé son soutien à la coopération universitaire
indique : “Le Sommet soutient également la relance de la
coopération universitaire et de recherche sous la forme
d’un Réseau des établissements universitaires et de
recherche des pays de la COI qui privilégiera la coopération
en matière de recherche, le soutien à la formation, la
collaboration et les échanges, ainsi que la mobilité des
étudiants, des chercheurs et des enseignants. Cette mise en
réseau permettra notamment d’accompagner le développement
de la jeune université des Comores.”
• Conseil
des ministres de la C.O.I. (Maurice - 16 et 17 janvier 2005)
Attachement, structure et partenaires
Le
Conseil des ministres de la C.O.I., au sujet de l’U.O.I.,
a rappelé “son attachement à une coopération
universitaire et de recherche adaptée aux besoins de la région”.
Il a décidé “de confier au vice-chancelier de l’Université
de Maurice et au Recteur de l’académie de La Réunion, en
concertation avec les présidents des universités d’Antananarivo
et des Comores, le soin de rechercher des formes plus
appropriées de mise en réseau des établissements
universitaires et de recherche de la région”. Enfin, il a
invité “la secrétaire générale (de la COI - Ndr) à se
rapprocher des bailleurs de fonds ainsi que de partenaires
comme l’Unesco
ou l’Agence universitaire de la francophonie (A.U.F.) pour
mettre en œuvre un projet de coopération universitaire et
de recherche sur des bases renouvelées”.
•
20ème Conseil des ministres de la C.O.I. (Antananarivo - 20
juillet 2005)
Un affichage fort de l’intérêt de la coopération régionale
universitaire
Le
Conseil des ministres de la COI a confirmé l’intérêt
qu’il portait au développement de la coopération régionale
universitaire et de recherche. Il a donné “mandat à la
Secrétaire Générale (de la COI - Ndr) pour finaliser,
dans le cadre d’une nouvelle réunion du Comité de réflexion
qui sera organisée avant la fin de l'année en cours, la
conception du projet de Réseau des établissements
d'enseignement supérieur et de recherche des pays membres
de la COI, ainsi que pour mobiliser les ressources humaines
et financières nécessaires à son bon fonctionnement. Ce réseau
s’appuiera sur des centres multidisciplinaires
d’excellence, tels que définis lors du Sommet des Petits
Etats insulaires en développement (PEID) qui s’est tenu
à Maurice en janvier 2005”.
• 19ème
Conseil des Ministres de la COI (12 et 13 février 2003) aux
Seychelles )
Le soutien des Etats...
Le
Conseil des ministres de la COI
a dressé le cadre des structures de coopération
avec l'UOI Il s'est prononcé favorablement “sur l'accord
de partenariat avec l'Agence Universitaire de la
Francophonie (AUF)” et “pour un soutien financier des
pays membres à l'Association UOI”. Il a décidé “que
la contribution des Etats, selon une grille de répartition
conforme à celle de la COI, pourra prendre chaque année la
forme d'un versement de chacun d'entre-eux sur la base d'un
budget prévisionnel présenté par le Conseil
d'Administration de l'UOI et accepté par eux”.
• Herimizaka
Randriahonitsoa (DUMSEE)
“Des formations qui se complètent...
“J’étais
en formation EPEE à Madagascar dans le cadre de l’U.O.I.
J’ai poursuivi dans la foulée en DUMSEE. C’est différent.
L’EPEE, c’est plutôt la planification et le DUMSEE, la
gestion énergétique. Mais ces formations se complètent
parce qu’elles touchent au domaine énergétique. Ici,
c’est beaucoup plus orienté vers la technique. Au sein du
labo-réseau, on trouve du matériel qui nous fait défaut
à Madagascar”.
• Saïd
Mohamed Nassur (DUMSEE)
“Renforcer mes capacités pour servir mon
pays...”
“Je
suis ingénieur électro-mécanicien, assistant de direction
de l’énergie au ministère. Cette formation va me
permettre de renforcer mes capacités pour servir
directement le pays. Je n’ai pas l’idée d’engager une
recherche. Je suis plutôt opérationnel sur le terrain.
Mais il est possible qu’avec
l’expérience je postule pour une recherche. J’ai appris
ici beaucoup de choses utiles”.
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Les institutions membres fondatrices
de l'Association des Institutions d’Enseignement Supérieur
et de Recherche présentes lors de l’Assemblée Générale
Constitutive (AGC) de Saint Denis de la Réunion, le 18
octobre 2002.
COMORES
Ecole Nationale d'Administration et de Commerce
(ENAC) - Centre National de Documentation et de Recherche
Scientifique (C.N.D.R.S.) - Institut Supérieur de Formation
et de Recyclage (I.S.F.R.) - Ecole d’Enseignement
Supérieur de Patsy (E.E.S.P. de Patsy) - Institut de
Formation des Enseignants et de Recherche en Education de
Ngazidja (I.F.E .R.E.).
FRANCE/REUNION
Université de la Réunion (U.R.) - Institut
Universitaire de Formation des Maîtres (I.U.F.M.-) - Ecole
des Beaux Arts
MADAGASCAR
Université d'Antananarivo (U.A.) - Université
de Toamasina - Université de Fianarantsoa (U.F.) -
Université de Toliara - Université Nord Madagascar - Diego
(U.N.M. Diego) - Université de Mahajanga (U.M.) - Institut
Supérieur de Technologie d'Antananarivo (I.S.T.A) -
Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires
(INSTN) - Institut Supérieur de Technologie de Diégo (IST
- Diego) - Institutut d'odonto-Stomatologie Tropicale de Madagascar (IOSTM) - Institut National des Sciences
Comptables et de l'Administration d'Entreprises (INSCAE)
-Centre
National de Recherche sur l'Environnement (C.N.R.E.) -
Centre National de Recherche Industrielle et Technologique (C.N.R.I.T.)
- Centre d'Information et de Documentation Scientifique et
Technique (C.I.D.S.T.) -Centre
National d'Applications des Recherches Pharmaceutiques
(CNARP) - Centre National de Recherche Appliquée au Développement
Rural (CNARD) - Centre National de Recherche Appliquée au Développement
Rural - FOFIFA.
MAURICE
Université de Maurice (U.M.) - Mauritius Institute of
Education (M.I.E.) - Mauritius College of the Air (M.C.A.)
-Mahatma Gandhi Institute (M.G.I.) - Mauritius Sugar
Industry Research Institute (M.S.R.I.) - Technical School
Management Trust Fund (TSMTF) - Université de Technologie
(U.T.M.)
SEYCHELLES
Seychelles Polytechnic - Seychelles Institute of Management
(S.I.M.) - National Institute of Education (N.I.E.)
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Les
perspectives de l’UOI
Le
Conseil de la COI des 16 et 17 janvier 2005
a confié à quatre présidents d’Université la tâche
de proposer de nouvelles formes de mise en réseau des établissements
d’enseignement supérieur et/ou de recherche des Etats
membres de la COI. Le Comité de réflexion a proposé une
évolution de la structure et du statut juridique de
l’association UOI. Ces propositions ont reçu l’aval du
conseil d’administration de l’actuelle UOI.
Les conclusions du Comité de réflexion ont été
approuvées par le Conseil de la COI du 20 juillet 2005 et
officialisées par le Sommet des chefs d’Etat ou de
gouvernement du 22 juillet 2005. Le Conseil
d’administration et l’Assemblée générale mixte qui a
à l’ordre du jour, “bilan et nouvelles orientations ”ont
eu lieu les 18
et 19 novembre 2005 à Antananarivo.
L’association sera remplacée par un réseau des établissements
d’enseignement supérieur et/ou de recherche des pays
membres de la COI, dont la conception sera précisée au
cours d’une nouvelle réunion du Comité de réflexion
organisée avant la fin de l’année en cours. Ce réseau
poursuivra des objectifs d’intérêt régional liés à la
recherche, à la formation et à la mobilité. Il
s’appuiera sur des centres multidisciplinaires
d’excellence, tels que définis lors du Sommet des PEID
qui s’est tenu à Maurice en janvier 2005. Animé par une
université membre, le réseau sera placé sous l’égide
de la COI dont les orientations stratégiques adoptées en
janvier 2005 confient au Secrétariat Général la mission
d’appuyer le renforcement des échanges entre les établissements
universitaires et de recherche de la zone. Sa création
donnera lieu à la signature d’un accord entre établissements
adhérents.
Les propositions concrètes qui ont été faites par le
Comité de réflexion en matière d'organisation, de
fonctionnement, mais aussi de dénomination du réseau
demanderont à être affinées au cours des mois qui
viennent. Elles sont présentées ci-après à titre
indicatif, étant entendu que les discussions se
poursuivront entre les Etats membres avant d'arrêter de
manière définitive de nouvelles formes d'organisation. Créé
sur la base d’un accord entre les établissements adhérents,
ce réseau sera coordonné par un comité de direction de
cinq membres, un par Etat de la COI. Ses membres seront
mandatés par les Universités, à l’exception des
Seychelles qui n’en disposent pas. La présidence du réseau
sera tournante, en commençant par Maurice, selon l’ordre
alphabétique des pays membres de la COI, avec un mandat de
deux années. Le secrétariat en sera assuré par l’établissement
dont est issu le président assurant la présidence
tournante.
Désignation
d’un point focal
Chaque
établissement membre désignera un point focal chargé de
maintenir le contact avec la présidence et avec
l’ensemble du réseau. Seront privilégiées dans ce cadre
toutes les actions favorisant le transfert de connaissances,
de technologie et d’expérience. Les thèmes de travail
(“Mondialisation et insularité”, “Environnement et développement
durable”, “Identités et patrimoines indianocéaniques”)
retenus par l’association U.O.I. et validés par une enquête
auprès de ses établissements membres trouveront tout
naturellement leur place dans ce schéma, ainsi que les réseaux
d’enseignants/chercheurs lancés par l’association UOI.
Les établissements intéressés se regrouperont, sur la
base du volontariat, autour d’activités communes qui
feront l’objet de conventions spécifiques, que ces
activités nécessitent ou non des financements extérieurs.
La seule condition au lancement d’une activité étant
qu’un certain nombre d’établissements du réseau
s’engagent par convention à y collaborer et que le projet
bénéficie d’un financement propre. L’un des membres
sera désigné chef de file : il assurera la
coordination et la gestion financière de l’activité.
Appui
au démarrage
Structure
légère au coût de fonctionnement réduit, le réseau dépendra
le moins possible de financements extérieurs. Des frais
sont toutefois à prévoir pour son animation, la réunion
semestrielle du comité de direction et, bien entendu, les
activités de coopération qui ne relèvent pas d’un échange
équilibré entre les établissements concernés.
La plupart des activités mises en œuvre dans ce cadre sont
susceptibles de trouver des financements sur la base des
dispositifs de coopération existants ou à venir (par
exemple, l’initiative Tous ACP pour l’enseignement supérieur).
Le Comité de réflexion a toutefois recommandé la mise à
l'étude par le Secrétariat général d’un projet destiné
à appuyer spécifiquement le réseau pendant les années de
son démarrage. Cette question sera approfondie par les
Etats membres qui auront à déterminer la meilleure formule
susceptible de faciliter l'appropriation de la coopération
universitaire régionale par les établissements
d’enseignement supérieur et de recherche des pays de la
COI.
Quel que soit le dispositif finalement retenu, l’animation
du réseau devra être assurée notamment par le moyen
d’Internet. Il est indispensable que l’information
circule entre les membres du réseau et qu’une base de
données des projets régionaux soit tenue à jour. Un appui
à la conception de projets pourra par ailleurs s'avérer
utile. Il conviendra, en tout état de cause, que des
financements soient mobilisés pour les activités relevant
de la solidarité régionale, notamment pour appuyer la
toute jeune Université des Comores.
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Session extraordinaire du Conseil de
la COI (20 juillet 2005 - Antananarivo)
Relevé de décisions sur la coopération
universitaire et de recherche
“Le Conseil donne mandat à la Secrétaire Générale pour
finaliser, dans le cadre d’une nouvelle réunion du Comité
de réflexion qui sera organisée avant la fin de l'année
en cours, la conception du projet de Réseau des établissements
d'enseignement supérieur et de recherche des pays membres
de la COI, ainsi que pour mobiliser les ressources humaines
et financières nécessaires à son bon fonctionnement. Ce réseau
s’appuiera sur des centres multidisciplinaires
d’excellence, tels que définis lors du Sommet des PEID
qui s’est tenu à Maurice en janvier 2005”.
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Pour
tous renseignements, s'adresser au Secrétariat exécutif de
l'Association des Institutions d'Enseignement Supérieur et
de Recherche des pays de la C.O.I.
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